Je ressens une grande tristesse en moi et cela depuis fort longtemps, ce n’est qu’en grandissant que j’apprendrai à me détacher de l’importance des mots.
Trop émotive enfant que toute parole allait droit dans mon coeur et tout sentiment s’enfermait à l’intérieur.
J’ai toujours voulu savoir pourquoi j’existais : puisque ce monde est le mien, en tant que spectatrice j’observerai l’être humain et je le comprendrai, sans porter un jugement prématuré.
Ce monde est effrayant mais il est également très attrayant. Je m’adresse à mon âme .
Je t’ai souvent confondue, je t’ai enfermée dans le silence, mais toi et moi sommes Elisa et nous avons grandi. Aujourd’hui nous cherchons à nous exprimer, nous voulons partager.
L’observation n’est pas une indifférence à autrui et malheureusement je constate que je ne suis pas la seule… à ressentir la solitude.
Sans aucun don pour l’écriture, sans connaissance et sans compétence, je me laisse choyer par une pensée qui me donne envie de raconter mon histoire dans l’espoir d’en faire une thérapie.
Cette écriture est un face à face de mon union avec Livie. Sur les premières pages qu’il a lues, il m’encourage à continuer et à finir cette histoire pour que d’autres femmes se reconnaissent, malgré sa réputation et ses colères cet homme est… et reste un gentleman à mes yeux. Tout simplement
parce que sans amour, nous sommes le désespoir, que le désespoir c’est le néant, le néant ce n’est rien et sans amour nous ne sommes rien.
Trop émotive enfant que toute parole allait droit dans mon coeur et tout sentiment s’enfermait à l’intérieur.
J’ai toujours voulu savoir pourquoi j’existais : puisque ce monde est le mien, en tant que spectatrice j’observerai l’être humain et je le comprendrai, sans porter un jugement prématuré.
Ce monde est effrayant mais il est également très attrayant. Je m’adresse à mon âme .
Je t’ai souvent confondue, je t’ai enfermée dans le silence, mais toi et moi sommes Elisa et nous avons grandi. Aujourd’hui nous cherchons à nous exprimer, nous voulons partager.
L’observation n’est pas une indifférence à autrui et malheureusement je constate que je ne suis pas la seule… à ressentir la solitude.
Sans aucun don pour l’écriture, sans connaissance et sans compétence, je me laisse choyer par une pensée qui me donne envie de raconter mon histoire dans l’espoir d’en faire une thérapie.
Cette écriture est un face à face de mon union avec Livie. Sur les premières pages qu’il a lues, il m’encourage à continuer et à finir cette histoire pour que d’autres femmes se reconnaissent, malgré sa réputation et ses colères cet homme est… et reste un gentleman à mes yeux. Tout simplement
parce que sans amour, nous sommes le désespoir, que le désespoir c’est le néant, le néant ce n’est rien et sans amour nous ne sommes rien.
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